Suite du post 2158
Faire accepter l'impensable
Vous pourrez argumenter que I'idée de la valeur d'une vie humaine doit être encore dénigrée avant qu'une loi aussi despotique puisse passer. Mais la particularité de la vie humaine a été bien érodée par Charles Darwin depuis qu'il a lancé sa théorie de l'évolution, théorie aujourd'hui considérée comme une réalité scientifique.
Pour tous ceux qui considèrent que la vie humaine a quelque valeur, Satan a d'autres méthodes avec lesquelles il façonne les esprits pour leur faire admettre I'impensable. Examinons rapidement ses efforts alors que nous cherchons à comprendre l'évolution de la pensée des peuples qui 'permettra, que la sentence de mort (Il s'agit pourtant d'une observation religieuse toute pacifique) devienne loi et soit appliquée au moment où la triple union en arrive aux phases finales : "Maintenant que la biologie moléculaire avance pour établir la carte génétique de tout être vivant (des progrès similaires existent dans tous les domaines de I ‘observation scientifique), toutes les merveilles de la création sont vues comme des mécanismes plutôt que comme des mystères. Puisque même le cerveau humain n'est ni plus ni moins qu'un gigantesque ordinateur, il n’est plus nécessaire d'invoquer la métaphysique pour expliquer son fonctionnement. La seule chose qui reste du divin c'est la conscience morale de I'homme." Dr- Edmond R. Leash, enseignant au Kings College, Cambridge. (cité dans le London Times,1968)
L'humanisme enlève à l'homme, I'idée qu'il a été créé à I'image de Dieu. Tous ces éléments font que finalement il n'y a aucune raison pour traiter les hommes justement. Le pas suivant est vite franchi: traiter les hommes comme des choses. L'inconcevable devient alors réalité. Il y a un grand débat sur I'avortement à la fois dans les Eglises et dans le monde. Mon propos n'est pas d'en débattre, mais de dire ceci : Lorsque I ‘être humain considéré comme tout à fait particulier, unique, I'avortement est impensable. Mais dès que I'homme est vu comme étant le produit d'un processus évolutionnaire parfaitement compris par des scientifiques humanistes, I'avortement, de même que les mauvais traitements envers la race humaine, deviennent concevables. Il faut réaliser que I'idée de l'avortemenl à la demande a une "dimension éducative". (Notre sujet est comment faire évoluer l'espril des foules pour qu'elles acceptent I'inadmissible). C'est pourquoi je considère que l'avortement à une "dimension éducative"- Laissez-moi vous expliquer ce que j'entends par là.
Depuis I'introduction et la légalisation de I'avortemen! à la demande il est raisonnable de dire que plus de trente millions d'enfants ont été tués in utero depuis 1970 (Aux USA seulement). Ces enfants auraient entre un an et vingt-trois ans aujourd'hui. Les enfants restant étant souhaités, on pourrait supposer qu'il n'y a plus d'enfants maltraités ? Comment se fait-il que ce soit I'inverse qui se produise ? Je pense que c'est le résultat de la "dimension éducative" produit par I'avortement. La particularité de l’être humain étant remise en cause par I'avortement dans l'esprit de parents potentiels, elle est remplacée par I ‘idée: "Si je peux tuer mon enfant avant de lui donner naissance, qu'es!-ce que cela peut faire si je le "bouscule" après qu'il soit né ?" L'inconcevable devient concevable.
Maintenant que I'avortemen! est accepté pourquoi pas l'infanticide ? Vous direz que c'est impensable ! Voici quelques déclarations faites par ceux qui "font" I'opinion : En 1973. James D- Watson, prix Nobel, donna une interview à Prism Magazine.ll déclara : "Si un enfant était déclaré comme étant vivant, seulement trois jours après sa naissance, tous les parents auraient alors le choix que seuls quelques uns se permettent avec le système actuel. Le médecin pourrait faire mourir I'enfant si les parents le décidaient, évitant de longues et pénibles souffrances. Je pense que cette vue est la seule attitude rationnelle et miséricordieuse."
En janvier !978, un autre lauréat du prix Nobel déclara : "Aucun enfant ne devrait être considéré comme un être humain tant qu'il n'a pas passé certains tests. S'il faillissait à ces tests il faudrait lui refuser le droit de vivre." Pacific News Service, 40
Dans une autre revue, Millord Evertt, professeur de philosophie écrit: "Mon sentiment personnel (et je ne demande pas que I'on soit d'accord avec moi) est qu'en fin de compte, et quand l'opinion publique sera prête pour cela, aucun enfant ne devrait être admis dans la société des vivants, s'il élait atteint d'un handicap physique ou mental important, I ‘empêchant de se marier, et étant toléré par ses semblables uniquement par pure compassion " ll ajoute : "Ceci impliquerait non seulement la stérilisation eugénique, l'avortement!, mais aussi I ‘euthanasie dès la înaissance." ldeals of Life.
Voyez-vous comment I'idée progresse et passe de l'avortement à I'infanticide, et finalement à I'euthânasie. Impensable ? Plus maintenant.
Pas plus tard qu'hier, j'ai reçu une lettre de la National Hemlock Society expliquant les diverses implications de la loi, qui doit être examinée dansa notre parlement, permettant de "légaliser I ‘euthanasie volontaire."
Les sociologues nous expliquent que nous (l'esprit des masses) passons de la conception selon laquelle il est possible d'ôter la vie d'une personne qui est socialemenl improductive à celle où nous devrions ôter la vie de ceux qui sont, socialement parlant, une cause de trouble.
Alors que la triple union progresse rapidement vers son but final (c'est-à-dire, l'édit de mort permettant de supprimer Ies élus de Dieu), I'esprit des foules à été "éduqué" par ces autres forces de Satan et a ainsi été amené à un point culminant.
La destruction de ces nouveaux Mardochée, qui se tiennent à la porte, devient souhaitable parce qu'ils seront considérés comme étant la cause de trouble et la cause de leur inconfort. Mais rappelez-vous mes amis, Dieu se tient prêt à délivrer ses fidèles tout comme il I'a fait du temps d'Esther. Sommes-nous prêts à suivre le Seigneur êt à prendre position quoi qu'il advienne? Toutes les puissances sont à I'oeuvre et I ‘inconcevable est maintenant concevable.